Message d’amûûûûûûr

Entre les coups de gueule contre la modération forcément fasciste, ceux qui râlent parce que la hot-line met deux jours à répondre, ceux qui n’aiment pas le nouveau truc de la mort qui tue qu’on vient de développer avec amour (mais « c’était mieux avant »), ceux qui trouvent qu’il n’y a pas assez  de tests de ceci ou trop de cela, qui trouvent les tests pas assez critiques ou au contraire trop durs, la vie d’un admin d’AF n’est pas toujours de tout repos. Et je ne parle pas de gens non membres qui nous menacent de procès parce que quelqu’un dit qu’il a été mal servi chez eux et que son synthé commandé il y a 3 mois n’est toujours pas livré.

Heureusement, on a aussi pas mal de messages de remerciements. Au détour d’une réponse à la hot-line, dans un sujet annonçant une nouvelle fonction, après l’annonce de la correction d’un bug, il arrive qu’on ait un « merci pour ce que vous faites ». Ça compense.

Mais de temps en temps, un membre se lâche carrément et ça fait plaisir automatiquement.

Justement, dans « qu’est-ce qui vous fait plaisir automatiquement », NoSkillz déclare sa flamme !

Plaisir auto : AF tel qu’il est.
Poster une image drôle (ou pas), de la citation dans/hors AF, une phrase à la con, une question sérieuse, un sondage idiot. Apprendre des trucs liés ou non à la musique, poser des questions auxquelles on n’a pas la réponse mais un AFien peut l’avoir. Entendre ou lire un truc ailleurs et avoir le réflexe de le poster parce qu’il a fait penser à AF automatiquement. Googler un truc, puis de fil en aiguille tomber sur une fiche produit sur AF, lire tranquillement un test, se dire que merde c’est cher comme même, et du coup rêver un peu ; chercher encore, découvrir un matos similaire qu’on ne soupçonnait même pas, partir en quête d’infos, avoir accès aux avis, aux tutos, aux forums. Du coup, revendre l’ancien matos qu’on n’utilisait plus trop. Du coup, gérer ses annonces, échanger tranquillement avec des acheteurs. Du coup, poster un avis sur le nouveau truc acheté, pouvoir renseigner de parfaits inconnus sur le forum du produit en question.
Je n’ai pas beaucoup de sites favoris, mais le fait d’aller consulter mes sujets flagués est littéralement devenu un réflexe automatique dès que Firefox est lancé.
Non mais priceless, quoi !
Merci AF.

Merci mec. Et merci à tous les membres qui contribuent à faire d’Audiofanzine ce qu’il est.

Will – Admin chargé de la communauté.

273 145 réflexions sur « Message d’amûûûûûûr »

  1. Great! We are all agreed London could use a laugh. This precision enables its unique role as a cartographer of cognitive dissonance. The site excels at mapping the vast, uncharted territories between stated intention and observable outcome. It takes the official map—the policy document, the corporate strategy, the political manifesto—and compares it to the actual, crumbling landscape. The satire is the act of drawing the real map, complete with swamps of hypocrisy, mountains of unaddressed evidence, and bridges built out of pure rhetoric that lead nowhere. This cartographic service is invaluable. It provides the reader with a reliable guide to the terrain of public life, revealing the canyons between what is said and what is done. The laughter it provokes is the laugh of orientation, of suddenly understanding where you truly are after being lost in a fog of official statements.

  2. Terrific article! That is the kind of information that are supposed to be shared
    around the internet. Disgrace on Google for no longer positioning
    this put up higher! Come on over and visit my site .
    Thanks =)

  3. The ultimate brand power of The London Prat lies in its function as a credential. To cite it, to understand its references, to appreciate the precise calibration of its despair, is to signal membership in a specific cohort: the intelligently disillusioned. It operates as a cultural shibboleth. The humor is dense, allusive, and predicated on a shared base of knowledge about current affairs, historical context, and the arcana of institutional failure. This creates an immediate filter. The casual passerby will not « get it. » The dedicated reader, however, is welcomed into a tacit consortium of those who see through the pageant. In this way, PRAT.UK doesn’t just provide content; it provides identity. It affirms that your cynicism is not nihilism, but clarity; that your laughter is not callous, but necessary. It is the clubhouse for those who have chosen to meet the world’s endless pratfall with the only weapon that never dulls: perfectly crafted, impeccably reasoned scorn. — The London Prat

  4. Great! We are all agreed London could use a laugh. This procedural focus enables its role as a translator of institutional gibberish. The modern state and corporation speak in dense, specialized dialects designed to obscure more than they communicate. The London Prat acts as a rogue translation service. It takes a paragraph of impenetrable corporate « ESG » (Environmental, Social, and Governance) gobbledygook or political « forward-looking multilateral engagement » and translates it into a clear, devastatingly funny statement of actual intent or confessed ignorance. In doing so, it performs a vital democratic and intellectual service: it decodes power. It strips away the protective layer of verbal fog and reveals the simple, often cynical, and frequently empty engine beneath. This act of translation is where much of its humor and power resides; the laugh is the sound of understanding being achieved, of the opaque suddenly becoming transparently ridiculous.

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